Quel fonctionnement pour les installations d'assainissement non collectif ?

Eaufrance actualités - Tue, 2017-09-19 10:10

En France, certaines personnes ne sont pas raccordées à un réseau collectif de collecte des eaux usées, et doivent s'équiper d'une installation d'assainissement non collectif (ANC). Cela représente près de 5 millions d'installations sur le territoire. Une étude a été coordonnée par l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea) afin d'évaluer la qualité des eaux usées traitées par ces dispositifs d'ANC pour être rejetées au milieu naturel.

En 2011, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), aujourd'hui intégré à l'Agence française pour la biodiversité (AFB) a financé l'Irstea pour la réalisation d'un programme de suivi technique des installations d'ANC en condition réelle de fonctionnement chez les particuliers. L'étude scientifique a été menée à partir d'un échantillonnage de près de 250 installations. Plus de 75 000 données ont été recueillies au final. Une trentaine de dispositifs d'ANC traditionnels ou agréés (depuis 2009, une nouvelle réglementation a en effet permis la mise sur le marché de nouveaux dispositifs d'ANC) a été évalué.

Une vingtaine de dispositifs a pu être qualifié selon deux critères : la qualité des eaux usées traitées (21 dispositifs qualifiés) et la fréquence des opérations d'entretien "curatif" (19 dispositifs qualifiés). Des seuils de référence permettant de classer un dispositif comme satisfaisant ont été définis dans l'étude. Les résultats montrent que 5 des 21 dispositifs qualifiés sont satisfaisants quant aux seuils de référence "qualité de l'eau". En prenant également en compte le second critère, 3 dispositifs (sur 18 qualifiés sur les 2 critères) sont satisfaisants.

- Consulter l'ensemble des documents : "Assainissement non collectif : le suivi in situ des installations de 2011 à 2016"

Sur www.assainissement-non-collectif.de..., consulter le portail sur l'ANC.

Sur www.services.eaufrance.fr, consulter l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement.

Entre 2012 et 2016, au moins un assec pour 34% des stations d'observation des étiages en rivière

Eaufrance actualités - mer, 2017-09-06 11:08

En période estivale, les cours d'eau voient leur niveau d'eau baisser, allant parfois jusqu'à disparaître. Les observations menées sur le terrain entre 2012 et 2016 montrent que 34% des stations ont connu au moins un assec, c'est-à-dire une absence totale d'écoulement de la rivière en un point d'observation donné. La façade atlantique (Pays-de-la-Loire, Nouvelle-Aquitaine), l'ouest de l'Occitanie ou le pourtour méditerranéen semblent particulièrement concernés.

En France métropolitaine, la diminution des débits des cours d'eau se produit majoritairement en été, avec des étiages principalement en fin d'été ou début d'automne. Ces étiages naturels sont souvent accentués par l'utilisation de la ressource en eau - alimentation en eau potable, irrigation, arrosage des jardins publics, etc. - à une période où celle-ci est plus rare. Leur suivi est ainsi essentiel pour comprendre et anticiper les périodes de pénurie, et œuvrer pour une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau.

Dans le cadre de l'Observatoire national des étiages (Onde), les agents de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) ont réalisé entre 2012 et 2016 environ 90 000 observations des modalités d'écoulement des cours d'eau métropolitains (sur un réseau donné de stations d'observation et selon un protocole spécifique). Les résultats montrent qu'un tiers des 3 302 stations ont subi au moins un assec sur cette période de cinq années. Une très grande majorité des stations n'est cependant concernée que par un seul épisode d'assec par année, épisode qui dure le plus fréquemment de un à deux mois.

La répartition spatiale des territoires où des épisodes d'assec sont observés est assez hétérogène selon les années, sous l'influence notamment des conditions hydrométéorologiques différenciées (pluviométrie, température). La situation a été particulièrement difficile en 2012 et 2016 dans le Sud-Est (Gard, Hérault, Vaucluse), l'Ouest (Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres, Loire-Atlantique) et le Sud-Ouest (Ariège, Haute-Garonne, Lot-et-Garonne).

Accéder à la synthèse "Les écoulements des cours d'eau en période estivale"

Pour aller plus loin :
Les données : onde.eaufrance.fr
Le bulletin de situation hydrologique : www.eaufrance.fr/docs/bsh

Bulletin de situation hydrologique

Eaufrance actualités - Tue, 2017-08-22 14:28

Les cumuls de précipitations ont été très disparates sur notre pays du fait d'épisodes orageux qui se sont localement accompagnés de pluies intenses les 9 et 19 juillet. La pluviométrie a ainsi été localement excédentaire sur le nord-est et le sud-ouest du pays. Les régions méditerranéennes n'en ont pas profité : le cumul de précipitations a été un des plus faibles mesuré en Provence–Alpes–Côte d'Azur, dans le Gard et en Corse.

Du fait d'absence de précipitations et des températures élevées, le pourtour méditerranéen et la Corse connaissent au 1er août une sécheresse des sols superficiels exceptionnelle (en Corse, le déficit a dépassé les valeurs records de 2003). En ce qui concerne les nappes, les niveaux sont en grande majorité inférieurs à la moyenne à l'exception des aquifères karstiques des régions de Nîmes et de la nappe des calcaires de la Beauce.

Dans le cadre de son observatoire des écoulements des cours d'eau en tête de bassin (ONDE), 23 % des stations de l'Agence française pour la biodiversité (AFB), principalement localisées dans le tiers nord du pays et le sud, sont en rupture d'écoulement ou en assec. A noter enfin, le 18 août 2017, 84 départements ont mis en œuvre des mesures de restriction des usages de l'eau. Ils étaient 32 en 2016 et 67 en 2015 à la même date.

Consulter le bulletin national de situation hydrologique

Consulter les bulletins régionaux et de bassins



Sur www.data.eaufrance.fr, les données sur ce sujet : Stations hydrométriques ; Stations pluviométriques France entière ; Piézomètres

Sur onde.eaufrance.fr, accéder à l'observatoire national des étiages.

76% des évaluations d'espèces aquatiques d'intérêt communautaire indiquent un état de conservation défavorable

Eaufrance actualités - mer, 2017-08-09 15:12

Sur la période 2007-2012, 76% des évaluations d'espèces et 87% des évaluations d'habitats aquatiques d'eau douce d'intérêt communautaire indiquent un état de conservation globalement défavorable. Face à la dégradation de la biodiversité, la directive « habitats-faune-flore » impose pourtant la mise en place de mesures de conservation pour ces habitats et espèces parmi les plus rares ou menacés d'Europe.

La directive « habitats-faune-flore », adoptée en 1992, vise à assurer la protection et la gestion des habitats naturels et des espèces dits « d'intérêt communautaire ». Elle prévoit notamment que les États membres réalisent et transmettent, tous les six ans, une évaluation de l'état de conservation des espèces et habitats visés par cette directive. La France a transmis son 2e rapport en 2013, pour la période 2007-2012. Si seulement 26% des évaluations réalisées en France indiquent un état de conservation favorable pour l'ensemble des habitats et espèces d'intérêt communautaire, la situation est encore plus préoccupante pour les habitats et espèces aquatiques d'eau douce : 15% seulement d'évaluations en état favorable. Plus spécifiquement, l'état des habitats en eaux courantes (par exemple, les rivières) est moins critique que celui des habitats en eaux dormantes (comme les lacs ou les mares) : respectivement 16% et 5% en état favorable. Quant aux 44 espèces inféodées aux eaux douces, leur état est considéré comme favorable pour seulement 17% des évaluations, avec une tendance au déclin de cet état pour les crustacés et les bivalves, mais à la stabilité pour les insectes et une partie des poissons.

Accéder à la synthèse « L'état de conservation des habitats et des espèces aquatiques d'eau douce d'intérêt communautaire »

Pour aller plus loin : les données du rapportage DHFF

Transi’marsh - la transition agroécologique en marais

Zones humides actualités - Fri, 2017-08-04 15:41

Découvrez Transi’marsh, un dispositif expérimental pour tester la transition agroécologique en marais

Bulletin de situation hydrologique

Eaufrance actualités - jeu, 2017-07-20 00:00

Les cumuls de précipitations ont été très disparates sur notre pays. Les passages perturbés, le plus souvent orageux, se sont produits essentiellement en début et en fin de mois. En ce qui concerne les nappes, les niveaux sont en grande majorité inférieurs à la moyenne à l'exception des aquifères karstiques des régions de Nîmes et de la nappe des calcaires de la Beauce.

Le cumul de précipitations a atteint une fois et demie, localement deux fois et demie, la normale du sud de la Mayenne à l'Indre-et-Loire, au sud de la région parisienne et surtout sur la Nouvelle-Aquitaine, les Pyrénées-Orientales, le Cantal et la Haute-Loire. À l'inverse, les régions de l'est de la Normandie, du nord-est de la Bourgogne-Franche-Comté au Haut-Rhin, le centre de l'Auvergne-Rhône-Alpes, l'Allier, l'Occitanie et le sud de la Bretagne ont enregistré localement un déficit de 25 % à 60 %. Sur le Nord et le Pas-de-Calais, il a même atteint 40 % à 80 %, voire localement plus sur la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et la Corse.

Record de sécheresse superficielle des sols depuis le début du mois de juin en Corse et proche des records en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, la sécheresse superficielle des sols se stabilise en fin de mois. Encore préoccupante en milieu de mois, la situation s'améliore légèrement sur les Hauts-de-France et dans le Grand-Est. Le 13 juillet 2017, 59 départements ont mis en œuvre des mesures de restriction des usages de l'eau. Ils étaient 10 en 2016 et 36 en 2015 à la même date.

Consulter le bulletin national de situation hydrologique

Consulter les bulletins régionaux et de bassins



Sur www.data.eaufrance.fr, les données sur ce sujet : Stations hydrométriques ; Stations pluviométriques France entière ; Piézomètres

Sur vigilance.meteofrance.com, consulter la carte de vigilance météorologique.

Pesticides : une baisse de la pollution des cours d'eau en métropole

Eaufrance actualités - Tue, 2017-07-18 14:18

L'observatoire national de la biodiversité (ONB), qui s'intéresse de près aux indicateurs de biodiversité, a mis à jour sa fiche concernant l'évolution de la pollution des cours d'eau par les pesticides en métropole. Le taux d'évolution a subi une baisse de - 10 % sur la période 2008-2014. La diminution de cet indicateur aura probablement des conséquences positives sur la biodiversité...

Récemment, une synthèse publiée par le service de l'observation et des statistiques (SOeS) du ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer (MEEM) indiquait que des teneurs en baisse de pesticides dans les cours d'eau ont été observées entre 2009-2014. L'ONB indique qu'en France métropolitaine, l'indice d'évolution de la présence des pesticides dans les cours d'eau (IPCE) affiche une baisse de 10 % entre 2008 et 2014 (malgré un pic en 2012). Sur la période 2008-2014, une baisse de - 13 % pour les herbicides, de -11 % pour les insecticides et de - 9 % pour les fongicides est constatée.

L'évolution est donc guidée par les herbicides, mais la tendance est également influencée par la météorologie : en conditionnant les épandages, elle peut favoriser les mécanismes de dérive et transfert. La diminution peut s'expliquer par un contexte climatique favorable, les pluies ayant été en deçà de la normale entre 2009 et 2011. Si la tendance métropolitaine est en légère baisse, les évolutions locales sont plus contrastées. Les efforts sont donc à poursuivre pour respecter les objectifs de bon état des eaux assignés par la Directive-Cadre sur l'Eau (DCE).

Sur le site de l'ONB : consulter la présentation et l'interprétation de l'évolution de la pollution des cours d'eau par les pesticides en métropole

Sur www.cartograph.eaufrance.fr, accéder aux cartes :
concentration moyenne en pesticides dans les eaux de surface
concentration moyenne en pesticides dans les eaux souterraines

Sur www.documentation.eaufrance.fr, accéder au zoom sur "les pesticides et eau depuis 2009"

Le site Vigicrues fait peau neuve

Eaufrance actualités - Tue, 2017-07-11 16:45

Le site www.vigicrues.gouv.fr est le service d'information sur le risque de crues des principaux cours d'eau en France. Il est édité par le Service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations (Schapi), service du ministère de la Transition écologique et solidaire. Originellement conçu en 2006, le site vient de se doter d'une nouvelle version. Tour d'horizon des objectifs visés et des nouveautés apportées.

La nouvelle version du site Vigicrues vient d'être mise en ligne et remplace l'ancien site. Elle répond à quatre objectifs principaux :
rendre le site plus lisible sur tout support (tablette, smartphone, ordinateur de bureau, etc.) ;
moderniser le site sur des aspects techniques (HTML5, CSS3, etc.) et le mettre en conformité avec les exigences interministérielles (accessibilité, charte graphique, etc.) ;
faciliter la réutilisation des données brutes, indépendamment de l'affichage des graphiques ;
préparer l'affichage des données de prévisions dans les graphiques.

Outre le passage au webdesign responsive et la modernisation technique, la nouvelle version facilite donc la réutilisation des données brutes. Le réseau Vigicrues collecte en continu les niveaux d'eau et les débits des cours d'eau observés en temps réel sur près de 1750 points de mesure télétransmis. Pour faciliter la réutilisation de ces mesures, et dans le cadre de la politique gouvernementale sur les données publiques, un flux de données spécifique est proposé pour mettre à disposition les mesures des niveaux d'eau et débits de cours d'eau.

Accéder au site https://www.vigicrues.gouv.fr

Accéder à la plaquette sur la nouvelle version du site

Sur www.onde.eaufrance.fr, accéder à l'observatoire national des étiages.

Sur www.documentation.eaufrance.fr, accéder au zoom sur les inondations.

Sur www.eaufrance.fr, accéder aux données dans les bassins.

Quelle qualité des eaux de baignade pour l'été 2017 ?

Eaufrance actualités - mer, 2017-07-05 11:16

Connaître la qualité de l'eau de baignade en eau de mer ou en eau douce est un moyen pour prévenir tout risque pour la santé des baigneurs. En France, l'eau des sites de baignade est contrôlée au minimum une fois par mois par les services de l'État. Le mois de juillet vient de débuter, et le site "Baignades" du ministère chargé de la santé vous permet de connaître en temps réel la qualité des eaux de votre lieu de vacances grâce à sa carte dynamique.

Quelle est la plage la plus proche de chez moi ? Quelle était la qualité de l'eau la saison dernière ? Où puis-je me baigner sans risque ? Le dernier résultat d'analyses disponible est-il bon ou mauvais ? Le site « Baignades » permet de trouver les réponses à vos questions, tout en diffusant les résultats des contrôles de la qualité des eaux en temps réel, durant toute la saison balnéaire. Le contrôle sanitaire des eaux de baignade, mis en œuvre par les Agences régionales de santé (ARS), demeure en effet une préoccupation constante au cours de l'été.

Le suivi régulier de la qualité des eaux de baignade permet de connaître les impacts de divers rejets éventuels situés à l'amont du site et notamment d'apprécier les éventuels dysfonctionnements (liés à l'assainissement d'eaux usées, aux rejets d'eaux pluviales souillées, etc.) qui influenceraient la qualité de l'eau du site de baignade. Les connaissances acquises peuvent fournir une aide à la décision aux collectivités locales afin d'améliorer la maîtrise des causes des pollutions engendrées notamment par une mauvaise gestion des eaux usées domestiques.

Accéder à la carte de qualité des eaux de baignade en France

Sur www.naiades.eaufrance.fr, accéder aux données sur la qualité des eaux de surface.

Sur www.quadrige.eaufrance.fr, accéder à la gestion et valorisation des données de l'environnement littoral.

Sur baignades.sante.gouv.fr, accéder à toutes les informations sur les eaux de baignade.

R&D : quel panorama des acteurs et de leurs compétences ?

Eaufrance actualités - lun, 2017-07-03 09:34

Carteau (www.carteau-rdi.fr) offre, depuis 2011, un panorama de la Recherche & Développement, de ses acteurs et de leurs compétences dans le domaine de l'eau et des milieux aquatiques en France (eaux "continentales" et "littorales" ainsi que les milieux qui leur sont associés). La dernière synthèse vient de paraître.

Chaque année, la synthèse Carteau donne une vision actualisée, globale et territorialisée des effectifs, thématiques, disciplines et localisations des unités de recherche publiques et privées en Recherche & Développement. La synthèse est conçue à partir des données de la base qui recense les unités, organismes, structures collectives, programmes et projets de recherche. La synthèse 2017, réalisée par l'Office International de l'Eau (OIEau) avec l'appui financier de l'Agence française pour la biodiversité (AFB), est aujourd'hui disponible : elle met en lumière quelques chiffres-clés.

En mai 2017 sur www.carteau-rdi.fr :
5632 équivalent temps plein (ETP) sont répertoriés : 78% dans le secteur public et 22% dans le secteur privé ;
Carteau contient des informations sur 105 programmes de recherche et 1089 projets de recherche ;
Les principales régions où se développent les activités de R&D dans le domaine de l'eau et des milieux aquatiques et littoraux sont L'Ile-de-France (27%) l'Occitanie (19%) et la Nouvelle-Aquitaine (12%).

Sur Carteau : consulter la synthèse 2017

Sur www.cartograph.eaufrance.fr, consulter les cartes liées à la R&D dans le domaine de l'eau et des milieux aquatiques par région.

Sur www.eaufrance.fr, accéder aux données dans les bassins.

Bulletin de situation hydrologique

Eaufrance actualités - lun, 2017-06-26 09:51

La pluviométrie au mois de mai a été généralement proche de la normale sur la moitié ouest et sur le centre-est du pays. Si elle a parfois été excédentaire des Côtes-d'Armor au Cotentin, et le long de la Garonne, elle a en revanche été déficitaire sur la chaîne des Pyrénées, sur les régions méditerranéennes et le quart nord-est.

Malgré cette pluviométrie en moyenne proche de la normale, des températures élevées ont occasionné une accentuation de l'assèchement des sols superficiels, notamment sur les Hauts-de-France et dans le Grand-Est où la situation est préoccupante. Les écoulements des rivières se sont légèrement améliorés au cours du mois de mai même si une très grande majorité des stations ont des hydraulicités inférieures à la moyenne.

En ce qui concerne les nappes, les niveaux sont désormais inférieurs à la moyenne sur la plus grande partie du territoire. Le 14 juin 2017, 21 départements ont mis en œuvre des mesures de restriction des usages de l'eau. Ils étaient 2 en 2016 et 7 en 2015 à la même date.

Consulter le bulletin national de situation hydrologique

Consulter les bulletins régionaux et de bassins



Sur www.data.eaufrance.fr, les données sur ce sujet : Stations hydrométriques ; Stations pluviométriques France entière ; Piézomètres

Sur vigilance.meteofrance.com, consulter la carte de vigilance météorologique.

173 communes retenues pour le Pavillon Bleu 2017

Eaufrance actualités - Tue, 2017-06-20 10:06

A l'approche de l'été, le Pavillon Bleu est un label à forte connotation touristique, symbole d'une qualité environnementale exemplaire. Il récompense depuis 1985 les meilleures initiatives en termes de gestion des déchets, protection de l'eau et de l'environnement le long du littoral ou des plans d'eau situés à l'intérieur des terres. En 2017, 173 communes ont été retenues. 390 plages et 102 ports de plaisance bénéficieront du drapeau bleu qui caractérise le label.

Le Pavillon Bleu valorise chaque année les communes et les ports de plaisance qui mènent de façon permanente une politique de développement touristique durable. En 2017, Année Internationale du Tourisme Durable pour le Développement, les jurys ont retenu 173 communes lauréates en France. 390 plages et 102 ports de plaisance de métropole et d'outre-mer sont concernés. 14 nouvelles communes et 8 nouveaux ports viennent s'ajouter au palmarès.

Cette distinction, qui récompense donc les candidats qui s'engagent en faveur de l'environnement, est un gage pour les touristes de bénéficier de plages propres et d'eaux claires. D'après un sondage réalisé à la demande de l'association Teragir, à l'origine du concept des pavillons bleus, huit Français sur dix estiment que ce label offre en effet cette garantie. En outre, le Pavillon Bleu est un label qui pourrait inciter 81 % des Français dans leur choix de lieu de vacances.

Consulter le palmarès 2017 relatif au Pavillon Bleu

Sur www.naiades.eaufrance.fr, accéder aux données sur la qualité des eaux de surface.

Sur www.documentation.eaufrance.fr, accéder au zoom sur les océans : climat et écosystèmes marins.

Sur www. eaufrance.fr, consulter les données dans les bassins.

Lancement du 2e Grand Prix "milieux humides et urbanisme"

Zones humides actualités - lun, 2017-06-19 10:55

Après une première édition en 2011-2012, le Ministère de la transition écologique et solidaire organise la 2eme édition du Grand prix "milieux humides et urbanisme". Ce Grand prix sera officiellement lancé le  10 juillet 2017 et sera cloturé le 6 octobre 2017. L'annonce des lauréats aura lieu à l'occasion de la Journée mondiale des zones humides 2018.

Mise en ligne du site partenarial aires-captages.fr dans le cadre d'un nouveau centre de ressources AFB

Services actualités - Fri, 2017-06-16 14:06

L'Agence française pour la biodiversité a créé depuis janvier un centre de ressources dédié dont l'objectif est de contribuer à améliorer l’efficacité des démarches locales de protection des captages.
Il s’appuiera sur :

  • l'animation de réseaux des acteurs (évaluation des besoins, structuration des échanges, coordination...) ;
  • l'accompagnement technique (dont la formation) ;
  • la production et la mise à disposition de ressources (informations, méthodes et outils scientifiques et techniques, retours d'expériences...).  

En savoir plus

Appel à projets : Villes et territoires intelligents pour l’eau

Services actualités - Fri, 2017-06-16 13:47

L’agence de l’eau Adour-Garonne mobilise 15 millions d’euros pour soutenir les acteurs qui participeront à des projets pilotes pour repenser la gestion de l’eau dans le bassin Adour-Garonne.

Services innovants, approches nouvelles, nouveaux modes d’organisation pour la gestion de l’eau dans la ville et dans les territoires … Les possibilités de projets sont nombreuses qui apportent une vision innovante de la gestion de l’eau. Il s'agit d’anticiper les enjeux futurs et de contribuer durablement à la réduction de la pression des villes et des territoires sur l’eau et les milieux aquatiques.

En savoir plus

Le nouveau SEEE, service de calcul d'indicateurs, est opérationnel

Eaufrance actualités - mer, 2017-06-14 10:06

La vocation du Système d'évaluation de l'état des eaux (SEEE) est de mettre à disposition les références nationales pour le calcul des indicateurs utilisés pour l'évaluation de l'état ou à des fins de diagnostic dans la mise en œuvre de la Directive cadre sur l'eau (DCE). Suite à une forte réorientation du projet opérée fin 2015, un nouveau service est désormais accessible à l'ensemble des acteurs de l'évaluation dans le domaine de l'eau…

Dans sa nouvelle conception, le Système d'évaluation de l'état des eaux (SEEE) est accessible librement pour permettre :
une mise à disposition des algorithmes de référence ;
l'exécution de calculs en masse depuis une interface web ou une API exploitant les algorithmes de référence, sur la base de fichiers d'entrée et de sortie standardisés.

Les indicateurs disponibles sur le SEEE, dans leur dernière version, constituent dorénavant la référence unique pour le calcul des indices dans le cadre d'une évaluation de l'état au titre de la DCE.

Les indicateurs actuellement disponibles sont des bioindicateurs des cours d'eau de métropole - diatomées (IBD), macrophytes (IBMR), invertébrés (MPCE A+B dit IBG-DCE, I2M2), poissons (IPR, IPR+) - et d'outre-mer - diatomées (IDA, IDR). Le service, dont la gestion est assurée par l'Agence française pour la biodiversité (AFB), sera progressivement enrichi avec en priorité d'autres bioindicateurs pour les départements d'outre-mer et pour les plans d'eau de métropole puis avec les autres éléments de qualité participants à l'évaluation de l'état.

Afin de garantir l'homogénéité des calculs des indices biologiques et la comparabilité des résultats de l'évaluation en tenant compte des évolutions constantes de la taxinomie, la Forge « Taxinomie et Bio-indication » est le point unique qui permet le signalement par les utilisateurs de modifications dans la taxinomie, l'analyse par un groupe d'experts de la pertinence des demandes et la prise en compte des besoins d'évolution par les indicateurs du SEEE après validation par la direction de l'eau et de la biodiversité.

Avec la mise en place d'un fil d'actualités, des nouvelles seront données régulièrement sur les évolutions apportées au service notamment pour la mise en production d'indicateurs nouveaux ou de nouvelles versions.

Sur seee.eaufrance.fr, accédez au service de calcul d'indicateurs.
Sur forge.eaufrance.fr/projects/gouvernance-taxons, accédez à l'outil de déclaration des besoins d'évolution de la liste des taxons pris en compte pour le calcul d'un indice.

▲ Haut de page