Empreinte "eau" : quel niveau de pression exercée par les ménages ?

Eaufrance actualités - mer, 2017-11-15 09:20

Selon leurs activités quotidiennes et leurs habitudes de consommation, les ménages exercent des pressions sur l'environnement. Ces pressions génèrent collectivement de profondes répercussions, notamment sur les ressources naturelles. Un document diffusé par le Commissariat général au développement durable (CGDD) présente une sélection d'indicateurs sur les pressions et impacts sur l'environnement associés aux pratiques et modes de vie des ménages. Qu'en est-il de l'empreinte "eau" ?

Parmi les différents thèmes abordés, le document s'intéresse à l'empreinte "eau" et à sa composante "bleue". Cette composante concerne l'ensemble des prélèvements pour la distribution d'eau potable, l'agriculture, les usages industriels et le refroidissement des centrales électriques. L'empreinte "eau" de la France permet d'estimer le niveau de pression exercée par les ménages sur la ressource en eau à l'échelle mondiale en fonction de leurs modes de consommation. Elle inclut l'eau directement consommée par les ménages (eau du robinet) et celle utilisée lors de la production des biens et services consommés par ces mêmes ménages, qu'ils soient produits en France ou à l'étranger.

En 2007, la composante "bleue" de l'empreinte "eau"* varie de 270 à 650 m3 / habitant, selon la prise en compte ou non des prélèvements destinés au refroidissement des installations de production d'électricité. L'empreinte est systématiquement supérieure aux prélèvements d'eau effectués sur le territoire (de 215 à 520 m3 par an par habitant). Cela s'explique par la différence entre le volume d'eau associé aux exportations de la France et celui liée à ses importations. La France est donc importatrice nette d'eau virtuellement associée à ses échanges extérieurs.

- Sur le site "Observation et Statistiques" : Ménages & Environnement - Les chiffres clés – Édition 2017

Sur www.eaufrance.fr, consulter les chiffres-clés sur l'eau et les milieux aquatiques - édition 2016

Sur www.bnpe.eaufrance.fr, accéder aux données sur les prélèvements en eau.

Sur www.services.eaufrance.fr, accéder à l'observatoire des services d'eau et d'assainissement.

* L'empreinte "eau" équivaut à la somme de l'eau prélevée sur le territoire et de celle prélevée à l'étranger pour la production des biens et services importés en France, moins le volume l'eau prélevée en France pour la production des biens et services exportés.

La réutilisation des eaux usées traitées

Portail documentaire - lun, 2017-11-13 11:25
Les eaux usées recyclées : pour quels usages ? Quels sont les risques sanitaires associés à la réutilisation ? Quelles sont les recommandations/réglementations relatives à la réutilisation ? Quels traitements pour les eaux usées : risques et choix ? Quels sont les coûts - bénéfices sur la mise en œuvre de projets de réutilisation et les retours d'expérience en France ? Voir en ligne : /search/zoom.jsp?id=181

Les services écosystémiques liés aux zones humides

Portail documentaire - lun, 2017-11-06 15:16
Qu'est-ce qu'une zone humide ? Quels sont, au travers d'exemples concrets, les services rendus par les zones humides ? Les services écosystémiques regroupent l'ensemble des services rendus par les écosystèmes dont l'homme bénéfice directement ou indirectement : -Quelle évaluation économique pour les services écosystémiques rendus par les zones humides en France? -Quels sont les services rendus par les zones humides en termes d'atténuation du changement climatique et d'adaptation ? Voir en ligne : /search/zoom.jsp?id=184

Adour-Garonne : les données "hydrobiologie" 2016 sont publiées

Eaufrance actualités - Tue, 2017-10-17 07:55

Le portail du bassin Adour-Garonne (SIEAG) est destiné à la mise à disposition des données produites par les partenaires du Système d'information sur l'eau (SIE). Récemment, les données qualité pour la campagne 2016 ont été complétées par les données hydrobiologiques. Les évaluations annuelles qui en découlent ont été calculées et sont disponibles via les fiches du portail.

La qualité de l'eau des principales rivières du bassin Adour-Garonne est régulièrement mesurée dans le cadre de réseaux mis en place depuis 1971. Pour répondre au besoin de contrôle exigé par la Directive-cadre sur l'eau (DCE), ces réseaux ont évolué vers le réseau de surveillance de la qualité. Dans ce cadre, la publication des données "hydrobiologie" 2016, avec calcul de l'état écologique, a récemment été effectuée. La visualisation et le téléchargement de l'ensemble de ces données est accessible via le menu "Accès thématique > Etat des eaux superficielles > Qualité des cours d'eau" du SIEAG.

Outre l'accès thématique, un accès rapide est disponible sur la page d'accueil du portail et permet de rechercher une fiche relative à une station de mesure de la qualité des rivières, une masse d'eau, un cours d'eau, une commune, etc. Les fiches de "Station de mesure de la qualité des rivières" donnent un nombre conséquent d'information sur les cours d'eau, leur typologie, l'évaluation de l'état écologique, les analyses effectuées, etc. ; par exemple : La Dordogne à Roc (05060930). Ces données sont également diffusées sous forme d'archives via un catalogue.

Accéder aux fiches de la qualité des cours d'eau

Sur www.naiades.eaufrance.fr, accéder aux données sur la qualité des eaux de surface.

Sur www.rapportage.eaufrance.fr, accéder aux informations sur la Directive-cadre sur l'eau.

Sur www.eaufrance.fr, accéder aux données sur les bassins.

Bulletin de situation hydrologique

Eaufrance actualités - lun, 2017-10-09 23:00

Les passages perturbés ont été fréquents sur le quart nord-ouest du pays et les cumuls de pluie excédentaires. Sur le reste du pays, la pluviométrie, le plus souvent déficitaire, a été localement proche des normales sur le piémont pyrénéen ainsi que du Massif central aux Alpes. Sur l'ensemble du pays, le déficit pluviométrique atteint 15 % en moyenne. Sur les régions méditerranéennes, ce mois d'août se classe parmi les mois d'août les moins arrosés.

Le pays a connu une alternance de périodes fraîches et de chaleur et en moyenne sur le mois, la température a dépassé la normale de 0.9 °C. Le mois d'août 2017 a été marqué par une période de canicule du 1er au 6 sur le quart sud-est puis par une vague de chaleur tardive qui a touché la majeure partie du pays du 26 au 29 août.

Le niveau des nappes au 1er septembre 2017 est hétérogène d'une région à l'autre. Les deux tiers environ des nappes (70%) affichent un niveau modérément bas à très bas. Cette situation de basses eaux n'est pas totalement inhabituelle pour cette période de l'année mais se révèle tout de même assez dégradée. Elle est la conséquence du déficit de recharge hivernale cette année. Plusieurs secteurs présentent des niveaux autour de la moyenne comme en Beauce, en région Languedoc-Roussillon, au nord-est de la Corse ainsi que certains secteurs alluviaux de PACA. Le reste du territoire présente des niveaux modérément bas voire bas. La vallée du Rhône au sud de Lyon se maintient sur des niveaux très bas.

Dans le cadre de l'observatoire national des étiages (ONDE), les résultats de la campagne de suivi usuel de fin août montrent que 35% des points observés sont en rupture d'écoulement ou en assec, contre 23% le mois précédent. La dégradation a par ailleurs été beaucoup plus sévère dans le sud que dans le nord du pays où une légère amélioration a été notée. Le 26 septembre 2017, 78 départements ont mis en œuvre des mesures de restriction des usages de l'eau. Ils étaient 45 en 2016 et 47 en 2015 à la même date.

Consulter le bulletin national de situation hydrologique

Consulter les bulletins régionaux et de bassins



Sur www.data.eaufrance.fr, les données sur ce sujet : Stations hydrométriques ; Stations pluviométriques France entière ; Piézomètres

Sur onde.eaufrance.fr, accéder à l'observatoire national des étiages.

Caractérisation de la vulnérabilité des zones humides au changement climatique en PACA

Zones humides actualités - Fri, 2017-10-06 10:17

Afin de caractériser la vulnérabilité des zones humides au changement climatique en PACA, la Maison Régionale de l’Eau et la Tour du Valat en association avec la Région PACA et l’agence de l’eau RMC ont entrepris la rédaction du volet « milieux » du Plan Régional d’Adaptation au Changement Climatique sur la ressource en eau (PRACC).

Nouvelle obligation de transmission des données biodiversité

Zones humides actualités - mer, 2017-10-04 16:26

Afin de parfaire "l’inventaire du patrimoine naturel pour l’ensemble du territoire national terrestre, fluvial et marin", la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages demande la création d’un téléservice gratuit de versement des données "Biodiversité".

Onze espèces de libellules menacées en France métropolitaine

Eaufrance actualités - mer, 2017-09-27 08:45

Le cycle de vie des libellules est intimement lié à la présence d'eau, indispensable au développement de leurs larves. Une évaluation du risque de disparition des libellules a été menée dans le cadre de la Liste rouge nationale. Elle a porté sur les 89 espèces présentes en France métropolitaine. Les résultats montrent que 11 espèces sont menacées et que 13 autres en sont relativement proches, alors que 2 espèces ont déjà disparu. Les analyses réalisées mettent en lumière les principales menaces qui pèsent sur ces espèces.

Connaître la situation précise de chaque espèce, surveiller l'évolution des menaces et identifier les priorités d'actions, c'est l'objectif de la Liste rouge nationale des espèces menacées. Dans ce cadre, des travaux ont été conduit par le Comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Muséum national d'Histoire naturelle sur 89 espèces de libellules et demoiselles, en partenariat avec l'Office pour les insectes et leur environnement (Opie) et la Société française d'Odonatologie (SfO). Le rapport d'évaluation vient d'être rendu public et montre que 11 espèces sont menacées de disparition.

Le document compile l'ensemble des résultats détaillés. Il montre que la situation préoccupante rencontrée par un grand nombre d'espèces reflète les atteintes faites aux zones humides, qui constituent leurs habitats naturels. Parmi les menaces les plus importantes se trouvent le recalibrage et la rectification des cours d'eau, l'intensification des pratiques piscicoles, l'empoissonnement des étangs, la présence d'espèces exotiques envahissantes, les prélèvements effectués dans les nappes phréatiques ou encore le changement climatique.

Sur le site de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN) :
Découvrir la Liste rouge des Libellules de métropole
Consulter le rapport d'évaluation de la Liste rouge des Libellules de métropole
Consulter le fascicule de la Liste rouge des Libellules de métropole

Sur www.eaufrance.fr, accéder à la page sur les espèces aquatiques.

Sur www.zones-humides.eaufrance.fr, accéder au site des milieux humides.

Guide d'aide à l'implantation des zones tampons pour l'atténuation des transferts de contaminants d'origine agricole

Portail documentaire - Tue, 2017-09-26 17:36
Les zones tampons sont des éléments du paysage en mesure d'assurer de nombreuses fonctions environnementales dans les territoires ruraux comme la lutte contre l'érosion et les ruissellements, le maintien de la biodiversité et l'agrément paysager. En outre, leur rôle dans la limitation des transferts de contaminants d'origine agricole (pesticides, nutriments) vers les milieux aquatiques est aujourd'hui démontré et reconnu. Malgré ces avantages, les zones tampons sont encore trop peu mobilisées dans les plans d'action destinés à lutter contre les pollutions diffuses. Le groupe technique Zones tampons, avec l'appui de l'Onema devenu l'Agence française pour la biodiversité, s'emploie à mieux diffuser les connaissances disponibles sur le sujet et ainsi promouvoir les zones tampons comme moyen d'action complémentaire aux bonnes pratiques mises en place dans les parcelles elles-mêmes. Ce guide participe à cet objectif en permettant de mieux comprendre la démarche d'implantation de zones tampons et d'identifier les solutions possibles face aux différentes problématiques de transferts rencontrées dans les territoires ruraux. Il s'agit d'une véritable boîte à outil destinée aux personnes chargées d'intervenir dans tous types de programmes d'action en relation avec la protection des milieux aquatiques (protection d'une aire d'alimentation de captage, restauration de la bonne qualité écologique d'un cours d'eau, etc.). Voir en ligne : http://www.documentation.eauetbiodi...

Les plans d'eau, leur biodiversité et leurs usages : quelles orientations de recherche et développement ?

Portail documentaire - Tue, 2017-09-26 17:27
Approvisionnement en eau potable, irrigation, hydroélectricité, régulations hydrologiques et climatiques, ressources alimentaires, activités récréatives. les plans d'eau concentrent des enjeux environnementaux, agricoles, industriels et nous rendent de multiples services. Préserver ces écosystèmes riches tout en garantissant les différents usages qui en sont faits est aujourd'hui indispensable. La poursuite conjointe de ces deux objectifs nécessite d'appréhender de manière approfondie et précise les besoins en connaissances scientifiques et techniques opérationnelles. L'Onema a souhaité recueillir ces besoins pour orienter et prioriser sa programmation de recherche, démarche indispensable à la construction des missions de recherche et développement de l'Agence française pour la biodiversité. Voir en ligne : http://www.documentation.eauetbiodi...

Quel fonctionnement pour les installations d'assainissement non collectif ?

Eaufrance actualités - Tue, 2017-09-19 09:10

En France, certaines personnes ne sont pas raccordées à un réseau collectif de collecte des eaux usées, et doivent s'équiper d'une installation d'assainissement non collectif (ANC). Cela représente près de 5 millions d'installations sur le territoire. Une étude a été coordonnée par l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea) afin d'évaluer la qualité des eaux usées traitées par ces dispositifs d'ANC pour être rejetées au milieu naturel.

En 2011, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), aujourd'hui intégré à l'Agence française pour la biodiversité (AFB) a financé l'Irstea pour la réalisation d'un programme de suivi technique des installations d'ANC en condition réelle de fonctionnement chez les particuliers. L'étude scientifique a été menée à partir d'un échantillonnage de près de 250 installations. Plus de 75 000 données ont été recueillies au final. Une trentaine de dispositifs d'ANC traditionnels ou agréés (depuis 2009, une nouvelle réglementation a en effet permis la mise sur le marché de nouveaux dispositifs d'ANC) a été évalué.

Une vingtaine de dispositifs a pu être qualifié selon deux critères : la qualité des eaux usées traitées (21 dispositifs qualifiés) et la fréquence des opérations d'entretien "curatif" (19 dispositifs qualifiés). Des seuils de référence permettant de classer un dispositif comme satisfaisant ont été définis dans l'étude. Les résultats montrent que 5 des 21 dispositifs qualifiés sont satisfaisants quant aux seuils de référence "qualité de l'eau". En prenant également en compte le second critère, 3 dispositifs (sur 18 qualifiés sur les 2 critères) sont satisfaisants.

- Consulter l'ensemble des documents : "Assainissement non collectif : le suivi in situ des installations de 2011 à 2016"

Sur www.assainissement-non-collectif.de..., consulter le portail sur l'ANC.

Sur www.services.eaufrance.fr, consulter l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement.

Entre 2012 et 2016, au moins un assec pour 34% des stations d'observation des étiages en rivière

Eaufrance actualités - mer, 2017-09-06 10:08

En période estivale, les cours d'eau voient leur niveau d'eau baisser, allant parfois jusqu'à disparaître. Les observations menées sur le terrain entre 2012 et 2016 montrent que 34% des stations ont connu au moins un assec, c'est-à-dire une absence totale d'écoulement de la rivière en un point d'observation donné. La façade atlantique (Pays-de-la-Loire, Nouvelle-Aquitaine), l'ouest de l'Occitanie ou le pourtour méditerranéen semblent particulièrement concernés.

En France métropolitaine, la diminution des débits des cours d'eau se produit majoritairement en été, avec des étiages principalement en fin d'été ou début d'automne. Ces étiages naturels sont souvent accentués par l'utilisation de la ressource en eau - alimentation en eau potable, irrigation, arrosage des jardins publics, etc. - à une période où celle-ci est plus rare. Leur suivi est ainsi essentiel pour comprendre et anticiper les périodes de pénurie, et œuvrer pour une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau.

Dans le cadre de l'Observatoire national des étiages (Onde), les agents de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) ont réalisé entre 2012 et 2016 environ 90 000 observations des modalités d'écoulement des cours d'eau métropolitains (sur un réseau donné de stations d'observation et selon un protocole spécifique). Les résultats montrent qu'un tiers des 3 302 stations ont subi au moins un assec sur cette période de cinq années. Une très grande majorité des stations n'est cependant concernée que par un seul épisode d'assec par année, épisode qui dure le plus fréquemment de un à deux mois.

La répartition spatiale des territoires où des épisodes d'assec sont observés est assez hétérogène selon les années, sous l'influence notamment des conditions hydrométéorologiques différenciées (pluviométrie, température). La situation a été particulièrement difficile en 2012 et 2016 dans le Sud-Est (Gard, Hérault, Vaucluse), l'Ouest (Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres, Loire-Atlantique) et le Sud-Ouest (Ariège, Haute-Garonne, Lot-et-Garonne).

Accéder à la synthèse "Les écoulements des cours d'eau en période estivale"

Pour aller plus loin :
Les données : onde.eaufrance.fr
Le bulletin de situation hydrologique : www.eaufrance.fr/docs/bsh

Bulletin de situation hydrologique

Eaufrance actualités - Tue, 2017-08-22 13:28

Les cumuls de précipitations ont été très disparates sur notre pays du fait d'épisodes orageux qui se sont localement accompagnés de pluies intenses les 9 et 19 juillet. La pluviométrie a ainsi été localement excédentaire sur le nord-est et le sud-ouest du pays. Les régions méditerranéennes n'en ont pas profité : le cumul de précipitations a été un des plus faibles mesuré en Provence–Alpes–Côte d'Azur, dans le Gard et en Corse.

Du fait d'absence de précipitations et des températures élevées, le pourtour méditerranéen et la Corse connaissent au 1er août une sécheresse des sols superficiels exceptionnelle (en Corse, le déficit a dépassé les valeurs records de 2003). En ce qui concerne les nappes, les niveaux sont en grande majorité inférieurs à la moyenne à l'exception des aquifères karstiques des régions de Nîmes et de la nappe des calcaires de la Beauce.

Dans le cadre de son observatoire des écoulements des cours d'eau en tête de bassin (ONDE), 23 % des stations de l'Agence française pour la biodiversité (AFB), principalement localisées dans le tiers nord du pays et le sud, sont en rupture d'écoulement ou en assec. A noter enfin, le 18 août 2017, 84 départements ont mis en œuvre des mesures de restriction des usages de l'eau. Ils étaient 32 en 2016 et 67 en 2015 à la même date.

Consulter le bulletin national de situation hydrologique

Consulter les bulletins régionaux et de bassins



Sur www.data.eaufrance.fr, les données sur ce sujet : Stations hydrométriques ; Stations pluviométriques France entière ; Piézomètres

Sur onde.eaufrance.fr, accéder à l'observatoire national des étiages.

76% des évaluations d'espèces aquatiques d'intérêt communautaire indiquent un état de conservation défavorable

Eaufrance actualités - mer, 2017-08-09 14:12

Sur la période 2007-2012, 76% des évaluations d'espèces et 87% des évaluations d'habitats aquatiques d'eau douce d'intérêt communautaire indiquent un état de conservation globalement défavorable. Face à la dégradation de la biodiversité, la directive « habitats-faune-flore » impose pourtant la mise en place de mesures de conservation pour ces habitats et espèces parmi les plus rares ou menacés d'Europe.

La directive « habitats-faune-flore », adoptée en 1992, vise à assurer la protection et la gestion des habitats naturels et des espèces dits « d'intérêt communautaire ». Elle prévoit notamment que les États membres réalisent et transmettent, tous les six ans, une évaluation de l'état de conservation des espèces et habitats visés par cette directive. La France a transmis son 2e rapport en 2013, pour la période 2007-2012. Si seulement 26% des évaluations réalisées en France indiquent un état de conservation favorable pour l'ensemble des habitats et espèces d'intérêt communautaire, la situation est encore plus préoccupante pour les habitats et espèces aquatiques d'eau douce : 15% seulement d'évaluations en état favorable. Plus spécifiquement, l'état des habitats en eaux courantes (par exemple, les rivières) est moins critique que celui des habitats en eaux dormantes (comme les lacs ou les mares) : respectivement 16% et 5% en état favorable. Quant aux 44 espèces inféodées aux eaux douces, leur état est considéré comme favorable pour seulement 17% des évaluations, avec une tendance au déclin de cet état pour les crustacés et les bivalves, mais à la stabilité pour les insectes et une partie des poissons.

Accéder à la synthèse « L'état de conservation des habitats et des espèces aquatiques d'eau douce d'intérêt communautaire »

Pour aller plus loin : les données du rapportage DHFF

Transi’marsh - la transition agroécologique en marais

Zones humides actualités - Fri, 2017-08-04 14:41

Découvrez Transi’marsh, un dispositif expérimental pour tester la transition agroécologique en marais

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